Les annales du D-M 7 : Pyramides (Terry Pratchett)

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Date de publication originale/Dans cette édition :  1989/1998
Langue originale : Anglais (UK)
Maison d’édition : Atalante
Nombre de pages : 364
Quatrième de couverture : Assis sur un bloc de pierre, le fantôme du pharaon regardait les deux embaumeurs s’affairer sur sa dépouille. Tout compte fait, on a du mal à se réjouir du spectacle de deux artisans plongés jusqu’aux coudes dans ses entrailles. Quant aux blagues de circonstance… « Maître Aneth, dit le nouvel apprenti, ce boulot, ça remue les tripes mais qu’est-ce qu’on se boyaute ! » Car Teppicymon XXVII est mort et son fils va lui succéder. Pas facile d’hériter du trône quand on est encore un ado et qu’on vient d’achever ses études à la Guilde des Assassins… Vous voilà responsable du lever du soleil comme de l’abondance des récoltes. Et les ennuis vous guettent : vaches grasses, vaches maigres (par 7, bien entendu), sphinx, prêtres fanatiques, crocodiles sacrés et momies vagabondes. Sans compter que la Grande Pyramide a précipité le royaume dans une faille spatiotemporelle.

 

Tome que j’ai lu il y a déjà trois ou quatre mois – le temps d’écrire mes avis est réduit à peau de chagrin en ce moment – , Pyramides ne m’a pas laissé un grand souvenir – c’est au moins l’avantage d’écrire ses avis complètement à la bourre : on sait bien mieux si un livre nous a marqué ou pas -. J’ai surtout bien ri à la découverte des diverses aventures et réflexions de Sale Bête au fil du récit, tout en trouvant intéressants la parodie d’Egypte antique, le côté complètement barré de la physique et des maths dans cette parodie, et les divers pieds de nez faits aux croyances religieuses, notamment par l’intermédiaire du ridicule grand prêtre Dios. Un peu déçue néanmoins par Teppic, dont j’attendais, j’avoue, davantage d’originalité et de profondeur : j’ai en effet eu l’impression de connaître le personnage rien qu’en lisant la quatrième de couverture, c’est dire…

Un bon moment de lecture, comme d’habitude pour moi avec cet auteur, mais ce septième tome des Annales du Disque-Monde est loin d’être mon préféré. Je vais essayer de m’atteler au suivant sous peu !

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