Les carnets de LA (James Brown)

brown

Date de publication originale/Dans cette édition : 2003/2012
Langue originale : Anglais (US)
Maison d’édition : 13ème Note
Nombre de pages : 201
Quatrième de couverture : A Los Angeles, James Brown prend ses démons à bras-le-corps : mère en prison, frère et sœur suicidés, drogue… Ces Carnets témoignent d’un humour féroce pour faire passer le message : changer ou mourir.

Je crois que j’ai un peu trop lu ce genre de textes autobiographiques pour y trouver quelque chose de vraiment nouveau dans le fond : Les carnets de LA, c’est en effet, encore une fois, le récit d’un homme qui trouve le chemin de la rédemption par l’écriture – et ce en racontant sa vie sans concessions – , qui exorcise ses démons que sont l’alcool et/ou la drogue par cet intermédiaire également. Quant à la forme, autant certains auteurs de cette veine comme Dan Fante, Mark Safranko, ou encore Tony O’Neill, parviennent à marquer leur singularité littéraire, et donc à donner à leur récit, bien qu’attendu, beaucoup plus de saveur, autant James Brown n’est à aucun moment parvenu à me toucher, à m’interpeller, de quelque manière que ce soit, du fait d’une écriture justement sans relief. Ce n’est que l’histoire « banale » d’un déglingo comme on en trouve de maintes publications aux Etats-Unis dans la littérature contemporaine depuis Buk. Je passe donc mon tour pour un autre recueil de textes…

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