Les Annales du D-M 9 : Eric (Terry Pratchett)

eric

Date de publication originale/Dans cette édition : 1990/1998
Langue originale : Anglais (UK)
Maison d’édition : L’Atalante
Nombre de pages : 162
Quatrième de couverture : Faust, vous connaissez ?… Mais voici Éric, quatorze ans, le plus jeune démonologue du Disque-monde. Hélas, aucun démon – ni succube, hum… – ne répond à son invocation. Dans le cercle magique apparaisse Rincevent et le Bagage – respectivement le mage le plus incompétent et l’accessoire de voyage le plus redoutable de l’univers. Et que veut Éric ? Oh, rien de bien original : l’immortalité, la domination du monde et la plus belle femme de tous les temps. Ce qui entraîne la fine équipe dans un périple étourdissant, de l’empire tézuma des adorateurs de Quetzduffelcoatl, le boa de plumes, aux rivages de Tsort où les Éphébiens guerroient pour sauver la belle Éléonor… Jusqu’à l’aube des temps et la création du monde… Et jusqu’aux enfers, où règne Astfgl, le roi-pédégé de tous les diables. Y a-t-il d’autres romans pour vous en offrir tant ?

 

Eric, qui signe le grand retour de Rincevent et de son Bagage, ne restera pas dans mes annales (oui, bon, facile le jeu de mot…) : j’ai eu la sensation d’avoir tout lu en jetant seulement un œil à la quatrième de couverture. En effet, très bref, ce roman reste à mon sens trop en surface, autant dans le développement d’une intrigue vraiment prenante que dans celui d’une parodie plus complète et complexe des enfers, qui lui aurait donné, je trouve, plus de sel – même si le côté bureaucratique instauré au lieu n’est pas déplaisant, j’aurais aimé qu’il soit encore davantage poussé à l’extrême. Rincevent est quant à lui bien terne dans ce tome, simple faire-valoir d’Eric qui l’a invoqué en lieu et place d’un démon, or l’adolescent invocateur est lui-même aussi terne que le magicien, ne donnant aucune saveur aux deux protagonistes que nous suivons pourtant tout au long du récit. Malgré tout, quelques passages restent truculents, notamment par leur détournement assez drôle – même si plutôt attendu – de grands mythes, comme au début avec Faust ou avec la guerre de Troie dans la suite. Dommage qu’ils ne soient pas assez nombreux pour m’avoir permis de passer un meilleur moment de lecture…

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