Les annales du D-M 10 : Les Zinzins d’Olive-Oued (Terry Pratchett)

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Date de publication originale/Dans cette édition : 1990/1998
Langue originale : Anglais (UK)
Maison d’édition : L’Atalante
Nombre de pages : 412
Quatrième de couverture : La manivelle tourne… Et les diablotins se décarcassent dans la boîte à images. Car un alchimiste d’Ankh-Morpork a découvert la magie des images animées. Une activité fébrile s’empare d’une colline déserte au bord de l’océan : Olive-Oued. « Du friçon ! De l’aventure ! Avec les étoiles **Victor Marasquino** et **Delorès de Vyce** Et avecque mille éléfants ! Une daibauche de passionne et de grands aiscaliers sur fond d’hystoire tumulte-tueuse : QUAND S’EMPORTE LE VENT D’AUTAN. » « Après le pestacle, l’Antre à Côtes de Harga vous attend. Sa cuisine gaz trop gnomique. » Mais les rêves d’Olive-Oued cachent un noir mystère qui menace le Disque-monde. Il était une fois à Olive-Oued…

 

Après un neuvième tome que j’avais trouvé un peu trop bref, et donc en toute logique superficiel quant au développement de son intrigue et de ses personnages, ce dixième tome vient me réconcilier avec Les Annales du Disque-Monde.

L’on y retrouve un nouvel univers parodié dans tous ses détails, cette fois celui du cinéma, plus précisément le cinéma hollywoodien à ses balbutiements, que l’on dépasse très vite pour atteindre à tous les travers du cinéma actuel, et pas seulement à ceux de cette époque : omniprésence de la publicité, mésententes entre les différents pôles d’un même film (réalisation, scénario, production…) qui rendent le tournage de celui-ci plus que compliqué, place rétrograde de la femme… Je me suis aussi bien amusée à repérer les multiples références filmiques disséminées çà et là, accompagnant avec brio les piques diverses et variées faites de ce milieu certes artistique et génial, mais ô combien parfois artificiel et superficiel.

C’est sans compter, qui plus est, sur l’atmosphère étrange qui se dégage d’Olive-Oued, ville qui s’est développée, presque comme par magie, dans le désert, suite à la découverte par un alchimiste de l’art des images animées à l’origine du cinéma. Cette atmosphère trouvera son explication à la fin du roman, explication que j’ai trouvée bienvenue suite au reste de l’intrigue, et qui fait là aussi écho à d’autres références du domaine du fantastique littéraire.

Petit bémol pour les personnages qui ne m’auront pas laissé un souvenir impérissable, exceptés peut-être Gaspode et les trolls. Mais je me dis que cela a du sens en raison de l’univers que l’auteur a souhaité justement parodier ici.

Un dixième tome que j’ai donc vraiment apprécié ; Le faucheur m’attend désormais de pied ferme dans ma PAL !

 

 

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