Les Annales du D-M 11 : Le faucheur (Terry Pratchett)

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Date de publication originale/Dans cette édition : 1991/1998
Langue originale : Anglais (UK)
Maison d’édition : L’Atalante
Nombre de pages : 352
Quatrième de couverture : Mort ? Déprimé ? Envie de repartir à zéro ? Alors pourquoi ne pas venir au CLUB DU NOUVEAU DÉPART ? Tous les mardis, minuit, 668, rue de l’Orme. OUVERT À TOUS TENUE DE SUAIRE NON EXIGÉE Du pain sur les quatre planches pour le défunt Raymond Soulier, activiste résolu : fantômes, vampires, zombis, banshees, croque-mitaines… les morts vivants se multiplient. Car une catastrophe frappe le Disque-monde : la Mort est porté disparu (oui, la mort est mâle, un mâle nécessaire). Il s’ensuit un chaos général tel qu’en provoque toujours la déficience d’un service public essentiel. Tandis que dans les champs d’une ferme lointaine, un étrange et squelettique ouvrier agricole manie la faux avec une rare dextérité. La moisson n’attend pas…

Moi qui attendais avec impatience le retour de la Mort comme véritable protagoniste de l’intrigue, j’ai été servie. Il faut dire que la retraite imposée n’est pas facile à digérer, ni de tout repos, pour notre Faucheur, qui découvre ainsi le monde d’un autre œil ; et c’est sans compter sur toutes les conséquences que cette retraite aura, pour notre plus grand plaisir, sur le Disque-Monde…

Quel souk en effet ! Les morts-vivants et autres créatures fantastiques se multiplient, notamment chez les mages ; ceux-ci sont donc aux premières loges pour tenter de contrer la catastrophe qui s’en suit. Bien entendu, ils sont, comme à leur habitude, d’un ridicule hilarant, entre les vannes qu’ils se balancent à longueur de temps, leurs comportements totalement absurdes face à la situation, ou encore leur capacité à être, comme toujours, complètement à côté de la plaque. Et que dire de certains morts vivants, vraies caricatures ambulantes qui, sous l’égide de Raymond Soulier, lui-même mort et grand défenseur de tous les défunts opprimés par leur condition, viennent leur prêter main-forte. C’est sans compter enfin sur la Mort lui-même, au centre de ce cataclysme et en même temps à l’écart de celui-ci, profitant tant bien que mal de son inattendue condition de nouveau retraité dans la campagne profonde, avec tout le flegme le caractérisant à chacune de ses apparitions au fil des tomes. La parodie de films de zombies qui vient lier l’ensemble parfait particulièrement bien ce tome, venant ajouter la petite touche de drôlerie qu’il fallait pour que je passe une bonne partie de mon temps à me marrer en lisant.

Encore une lecture bien agréable que ce onzième tome des Annales du Disque-Monde. Vivement le tome 12 et le retour des sorcières !

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