Charlie (Stephen King)

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Date de publication originale / Dans cette édition : 1980 / 2007
Langue originale : Anglais (US)
Maison d’édition : Le Livre de Poche
Nombre de pages : 608
Quatrième de couverture : U n homme et une femme font l’objet d’une expérience scientifique ultra-secrète du gouvernement américain sur les pouvoirs psychiques. Tout a été prévu, sauf que cet homme et cette femme auraient un an plus tard une fille : Charlie… Elle a huit ans, elle peut anéantir le monde ; il lui suffit de vouloir…

 

Charlie est un des classiques de Stephen King que je n’avais pas encore pris le temps de lire, c’est enfin chose faite. J’ai plutôt été emballée par le jeu du chat et de la souris assez haletant qui, dans la première partie du récit, s’instaure entre Charlie / son père et les agents de la Boîte qui tentent de récupérer la petite fille, bombe à retardement pyrokinésique dont l’agence gouvernementale est indirectement responsable après des essais cliniques effectués sur ses parents avant sa naissance. L’on retrouve dans cette partie tout ce que j’apprécie particulièrement chez cet auteur, que ce soit la mise en place d’un suspense savamment dosé, ou les petites pointes sarcastiques qui viennent critiquer, même si par l’intermédiaire de la fiction, le gouvernement américain et ses secrets plus ou moins bien gardés…

J’ai été malgré tout bien moins convaincue par la deuxième partie du récit, plus poussive, moins crédible dans son développement narratif – je ne veux cependant pas entrer dans les détails pour ne pas trop en dire, ce qui est le problème pour ce genre de romans -, surtout la fin qui arrive brutalement, comme un cheveu sur la soupe un peu trop miraculeux. C’est ce que j’avais déjà reproché à Jessie, lu cet été, ce qui me fait me rendre compte que j’ai une préférence pour les œuvres au long cours de Stephen King (Le fléau, Ça, Bazaar…) qui prennent le temps de décrire un univers, une atmosphère comme aucun autre.

En bref, ce fut une lecture dans l’ensemble plaisante, même si j’ai trouvé que le récit finissait par s’essouffler, et moi avec.

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