Les huit morts de Julian Creek (Elizabeth Crook)

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Date de publication originale / Dans cette édition : / 2019
Langue originale : Anglais (US)
Maison d’édition : 10/18
Nombre de pages : 256
Quatrième de couverture : Nous sommes au lendemain de la guerre de Sécession. Un matin, à l’aube, dans une contrée reculée du Texas, une panthère s’attaque sauvagement à une famille de fermiers, défigurant la petite Samantha et assassinant sa mère, dont le dernier acte est de sauver la vie de sa fille. Racontée dans la langue naïve et truculente de Benjamin, le demi-frère de Samantha, Les huit morts de Julian Creek est le récit de la traque de Samantha, qui a juré de venger sa mère en tuant le terrible animal, qui sème la terreur dans toute la région.

 

Texas, après la guerre de Sécession. Une « panthère » – plus vraisemblablement un puma – s’en prend à une famille, tue la mère qui tentait de protéger sa fille ; Samantha, cette fille, décide de se venger et part en quête de cette panthère, qui s’avèrera être une entité légendaire dont bon nombre veut se débarrasser jusqu’aux confins du Mexique…

A partir de cette intrigue plutôt classique, Elizabeth Crook nous entraîne à sa suite dans un récit d’aventures lui-même sans grande originalité, si l’on n’excepte la forme d’écriture plus inattendue pour ce genre de roman. C’est en effet par l’intermédiaire d’un roman épistolaire à une voix que nous est racontée cette traque, voix non pas de Samantha comme l’on pourrait s’y attendre, mais de son demi-frère, Benjamin, qui raconte les faits à un juge qui s’intéresse à la pendaison de huit personnes à Julian Creek, pendaison et traque de la panthère se rejoignant par la présence d’un homme qui aurait maille à partir avec les deux. L’on découvre ainsi progressivement, par les lettres pleines de vivacité de Benjamin, et dans lesquelles l’on devine les réponses du juge, les tenants et aboutissants de cette aventure, ainsi que la description de personnages hauts en couleur, bien qu’aussi attendus que le reste, qui accompagnent Samantha et lui au cours de leurs pérégrinations.

Les huit morts de Julian Creek fut donc une lecture sympathique, sans temps mort, avec une intrigue assez bien menée, mais malgré tout sans grande particularité qui m’en fera garder un souvenir impérissable ; elle aura au moins eu le mérite d’être un bon divertissement pendant quelques heures.

Je remercie les éditions 10/18 et Babelio de m’avoir permis de découvrir ce roman.

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