Sacrées sorcières (Roald Dahl / Pénélope Bagieu)

En raison du jeu des réservations et des retours aléatoires à la médiathèque, c’est l’adaptation BD de Pénélope Bagieu que j’ai pu emprunter avant la version originale de Roald Dahl. Étant toujours passée au travers des mailles du filet de ces classiques Sacrées sorcières, je découvre finalement le roman par une adaptation, pas l’idéal. En espérant que cela ne m’empêchera pas d’apprécier la version originale…

Un jeune garçon, qui vient de perdre ses parents, se retrouve à vivre chez lui avec sa grand-mère. Peu habituée à lire des histoires aux enfants, elle lui raconte un soir celle des sorcières qui sont, selon elle, des êtres qui existent vraiment, reconnaissables entre tous par diverses caractéristiques (mains crochues, pas de cheveux, pieds carrés, haine viscérale des enfants) qu’elles masquent à la vue des humains pour pouvoir commettre leurs méfaits, c’est-à-dire de tuer tous les enfants qu’elles peuvent. Conte ou réalité, notre garçon le découvrira bien assez tôt lorsqu’il partira en voyage dans un casino en bord de mère avec sa grand-mère qui a besoin de repos et de grand air.

Quant à l’histoire, je ne vais pas trop m’attarder dessus sans avoir lu la version originale – histoire de pouvoir comparer -, même si je peux tout de même préciser que je l’ai trouvée, bien que sommaire, parfaitement menée pour plaire : grand-mère et petit-fils attachants, sorcières antipathiques bien sûr, scènes rocambolesques drôles et bien rythmées, merveilleux bien dosé…

Quant aux graphismes, même si ce n’est pas forcément ce que j’apprécie – personnages et décors plutôt schématiques, couleurs vives en complet décalage avec la réalité, et les unes avec les autres au travers d’une même planche -, ils correspondent parfaitement à l’histoire qui nous est racontée, mettent bien en valeur et en scène les personnages, notamment les sorcières, qui sont particulièrement réussies.

J’ai donc trouvé cette adaptation intéressante, fond et forme étant en totale adéquation, et très agréable à lire. Très bientôt j’espère, je pourrai compléter cet avis à la lumière de ma lecture du roman de Roald Dahl, et ainsi pouvoir davantage me rendre compte du travail d’adaptation réalisé par Pénélope Bagieu.

Date de publication : 2020 ; Maison d’édition : Gallimard Jeunesse ; Nombre de pages : 304

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